Et si l’islam avait envahi l’Europe ?

Face au jihâd, la résistance inactive et la non-violence, style Gandhi ou Martin Luther King, ne sont que des amusettes suicidaires. Un pacifisme absolu qui conteste à la morale et au bon droit toute action contraignante serait l’abandon de la justice et la reddition face à l’arbitraire ; lesquels livreraient le monde à la tyrannie de la barbarie. Ces façons pacifiques, visant à revendiquer des droits légitimes, s’avèrent totalement inefficaces et même idiotes lorsqu’il faut lutter pour sauver des individus dont l’existence est menacées par une idéologie dépourvue de tout sens du respect de la vie humaine et qui plus est convaincue de la légitimité divine de ses agissements macabres. Si les méthodes de non-violence du Mahatma Ghandi avaient réussi face aux Britanniques et celles de Martin Luther King face au système ségrégationiste américain, elles auraient fort bien pu échouer avec d’autres dominateurs. Quel effet, par exemple, auraient eut des grèves de la faim des juifs face aux nazis ?

Bien qu’elles connûrent de nombreuses dérives totalement inadmissibles, c’est essentiellement grâce aux croisades que l’islam a été repoussé hors d’Espagne. Elles l’ont aussi empêché de se diffuser largement et définitivement dans cette Europe qu’elles ont permis de redevenir entièrement chrétienne, c’est-à-dire de retrouver la liberté. C’est également en grande partie grâce à ces croisades que les présences juives et chrétiennes ont pu survivre en terre palestinienne. Sans elles, l’islam aurait accorder aux non-musulmans, originaires de cette région qu’elle considère comme le troisième de ses lieux saints, un sort identique à celui qui avait été réservé aux non-musulmans originaires d’Arabie saoudite, terre de naissance de l’islam, et où se trouve ses deux premiers lieux saints. Un territoire qui reste jusqu’à nos jours interdit à toute religion autre que l’islam.

Ceux des Occidentaux qui, dans un élan d’ingratitude, ne s’obstinent à voir dans ces croisades que ses aspects négatifs, essayant ainsi d’afficher une posture qu’ils croiraient impartiale et montrer qu’ils ne sont pas anti-musulmans, oublient qu’ils n’auraient pas eu en Europe, à l’instar de presque toutes les régions du globe conquises par l’islam, la liberté dont ils sont aujourd’hui les principaux bénéficiaires dans cette société de tradition chrétienne, si le vieux continent avait été entièrement envahie par l’islam.

Ainsi, on enseignerait la « médecine islamique » dans les facultés de Manchester et de Bruxelles ainsi que le droit musulman dans les amphis de la Sorbonne et de Cambridge. On appliquerait, sans équivoque, les lois ancestrales bédouines, la charia, à Rome, Barcelone, Paris, etc. et on aurait appris le jihâd dans les écoles coraniques et les universités islamiques de Lisbonne, Munich et autres. Villes où tout le monde aurait été obligé de parler l’arabe, qui se seraient vues baptiser de noms appartenant à cette langue et dans lesquelles toutes les femmes, à l’instar de celles du monde musulman, auraient été soumises au port obligatoire du voile, de la burqa afghane, du tchador iranien, de l’abaya saoudienne ou de la djilbab bangladeshie.

Ainsi, avec toute une Europe musulmane, le monde aurait été amputé d’un sérieux contrepoids nécessaire pour lutter et exiger davantage de liberté et de démocratie (aujourd’hui inhérentes aux sociétés de culture non-musulmane) qui font cruellement défaut au monde musulman.

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