24 mai 2017

Graves accusations de Fayçal Métaoui à l’encontre de l’écrivain Karim Akouche

Kabylie (Kabyles.com) – Répressions et accusations! Au moment où la campagne d’interdiction de conférences bat son plein en Algérie par le pouvoir en mobilisant son arsenal répressif pour faire obstacle à tout débat rationnel et en renforçant ses odieuses manœuvres afin d’isoler la population de ses intellectuels. Fayçal Métaoui, « journaliste » au quotidien El Watan, s’en prend à l’écrivain, poète, dramaturge et chroniqueur, Karim Akouche, en l’accusant de finaud.

Selon ce journaleux: Karim Akouche a comploté son éviction de son pays par les autorités algériennes et que cela n’est qu’une « comédie préparée depuis longtemps.»
Voici le « scoop » de Fayçal Métaoui qu’il a publié sur sa page Facebook:

sur un chaîne israélienne, Karim Akkouche se présentait déjà comme « un écrivain algérien menacé ». Donc, la petite comédie en Algérie était préparée depuis longtemps.

Quel zèle patriotique a emporté ce Fayçal Métaoui pour aller au-delà des bornes de l’absurdité en prétendant démasquer un écrivain pour qui il allègue des choses sans fondements? Cet émissaire a pour lui seul une foule de reproches qu’il dresse contre un jeune auteur célébré dans les quatre coins de la planète.

Sans que ce journaleux n’ait lu aucun livre ni vu une seule pièce de théâtre de Karim Akouche, on peut comprendre que son intention est de discréditer un homme qui défend les valeurs universelles… la justice, la laïcité et surtout la liberté d’expression.

Karim Akouche a emprunté les Chemins qui montent. Personne ne parviendra à ébranler la pureté de son cœur ni la force irrésistible de ses vérités car son triomphe n’est guère douteux.

Ce journaleux du quotidien El Watan, sous les ordres du régime despotique algérien et des islamistes sanguinaires, n’a pas trouvé d’arguments pour critiquer le parcours de Karim Akouche et ses œuvres notamment son nouveau roman La religion de ma mère, un roman qu’il n’a même pas lu. C’est la brève déclaration de l’écrivain faite à la hâte sur Facebook que monsieur Fayçal Métaoui  a mis en avant pour verser son fiel, son antisémitisme déguisé , jalousie et son anti-kabylisme pour se faire un nom dans l’Assemblée des bourreaux du Régime.

Fayçal Métaoui s’enhardit à poser des questions :

Comment on se fabrique « une réputation » qu’on n’a pas. On crie au scandale. On dit qu’on est menacé et censuré. On saute dans le premier avion vers Paris et on dit qu’on va résister ailleurs. C’est cela Karim Akkouche, un inconnu aux bataillons. Lisez, c’est très très modeste. Un exrait : « Je suis dans l’avion. Je quitte l’Algérie en urgence. Direction Paris. J’improvise ce texte. Des menaces sérieuses, sur mon intégrité physique, pèsent sur moi. Tout cela à cause de mon roman : La Religion de ma mère. Mes idées d’écrivain libre dérangent. Ma plume est tranchante. Elle gratte les plaies. Elle détruit les faux mythes, les tigres de faïence, les mensonges des notables… Je suis déchiré, triste et révolté à la fois. Ma colère est saine, je n’aime pas la violence… ». Après cela, vous avez envie de lire « La Religion de ma mère »? Moi, aucune envie !!

Un tel message n’est que l’effet du syndrome du larbin: « un comportement pathologique visant à prendre systématiquement la défense des classes les plus favorisées au détriment de celles dont il est issu. Ce syndrome diminue les capacités d’analyse du larbin et se traduit par un blocage psychologique l’incitant à agir préférentiellement contre ses propres intérêts au profit de ceux qui l’exploitent. Le larbin finit ainsi par s’identifier à ses maîtres en s’imaginant appartenir au corps social qui l’exploite ». Fayçal Métaoui n’est qu’un écervelé qui agit instinctivement dans l’intérêt de ceux qui l’exploitent pour s’attirer leur bienveillance.

Comment peut-on préférer mettre nos intellectuels dans la mire d’un fusil plutôt que dans les salles de conférences ou sur les podiums. Une purge est lancée par le régime illégitime algérien contre les intellectuels, les militants des droits humains, les Kabyles insoumis et toute personne qui refuse de vivre en tapinois sous le mépris et l’ignominie.

Oui ! À armes égales, le Kabyle n’aurait pas à subir de pareilles humiliations. Dans un pays libre et juste, nul n’interdira aux Kabyles de parler leur langue maternelle, de promouvoir leur culture et leur histoire, de s’exprimer librement chez eux ou de célébrer leurs braves. Sans peine, Younes Adli aurait pu parler de La pensée kabyle, la Présidente du Congrès Mondial Amazigh, Massa Kamira Nait Sid, de Libertés et droits humains, la question amazigh, Larbi Yahioune de La langue kabyle, Karim Akouche de La religion de ma mère, Kamel Daoud, Mouloud Lounaouci, Hacène Hireche, Racid At Ali Uqasi à Mouloud Mammeri. Tant pour les victimes d’avril 1980 et du Printemps Noir jusqu’à aujourd’hui.

L’Algérie: seul pays au monde où des journalistes se disant libres soutiennent les menaces et la censure contre les esprits libres.

J’aurais pu dans cette rubrique rendre  hommage aux incorruptibles journalistes d’El Watan, vu que leur combat est salutaire et leur professionnalisme est irréprochable.

Boualem Afir.

 

 

6 Comments

  1. ah Israël toujours Israël, la haine des juifs et pourtant ces juifs-la sont seuls a mater les khorto et affronter la horde arabo-islamique
    l’ennemi de nos ennemis sont nos amis, vive l’Israël et son peuple

  2. Rires… vous ne changerez jamais.

    Je cite :
    « sur une chaîne israélienne, Karim Akkouche se présentait déjà comme
    « un écrivain algérien menacé ».
    Donc, la petite comédie en Algérie était préparée depuis longtemps. »

    Si M. Akkouche avait fait cette déclaration sur une chaine française,
    hongroise, pakistanaise ou mexicaine…
    sa fuite d’Algérie aurait été légitime et vous l’auriez cru ???
    Comme ça vient d’une chaine Israëlienne, ça vous défrise.
    ça c’est la réalité, alors vous vous dites « ouloulou ça sent la préparation ».

    Vous êtes devenus de bons araves. ça au moins c’est une certitude.

  3. Certes, Ce Méttaoui est un vrai larbin du système, mais il faut dire que d’autre part le nommé Akouche en fait trop de sa personne, et des gens réellement connus et haï comme Ferhat Mhenni n’ont pas fait pareil ; il faut laisser les gens parler de vous et ne pas se croire au centre du monde ; si vous valez quelques chose ça se se verra. Les gens vraiment menacés il luttent en silence et personne ne les entend. En tout cas c’est mon avis personnel, et si vous êtes pour la liberté d’expression, laissez passer ma parole.

  4. la haine des arabo islamo khoroto envers les kabyles n’a pas de limite
    vivement notre independance

  5. Bravo Boualem Afir. J’abonde dans le même sens. Merci d’avoir remis les pendules à l’heure et du même coup ce Faiçal Métaoui à sa place, celle d’un larbin en effet. Cela lui apprendra à réfléchir avant de jeter son venin fait de jalousie et de haine sur un compatriote courageux de talentueux tel que Karim Amrouche! J’allais justement poster quelque chose dans ce sens sur Facebook pour répondre à certains journalistes, éditeurs et mêmes écrivains compatriotes vivant au Québec qui se sont donnés à cœur joie à dénigrer et essayer de discréditer l’auteur du roman « la religion de ma mère»!

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