Là où l’islam passe, la raison trépasse

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Islam et liberté de conscience

Nous sommes déistes et évolutionnistes. Nous considérons que le Souverain Suprême est bonté, compréhension et nullement un tortionnaire. Ne le craignez pas, il n’est pas schizophrène comme le qualifie la fable d’un «prophète» sanguinaire et affabulateur. Réfléchissez et demandez-vous, si, l’imperfection humaine, source du savoir, mènerait vers l’enfer? 

En toute logique personne ne peut rien conclure sur lui, ni sur son existence ou son inexistence. Le déiste évolutionniste a des éléments pour étayer sa croyance. L’a-thée a des raisons de réfuter son existence et, s’il se réclame du terrain des idées, il a le devoir de déconstruire le libre arbitre et le déterminisme à l’usage religieux. Le religieux a le droit de vénérer les mythes cependant à tort de vouloir  les imposer et par conséquent stigmatiser l’usager de la raison pour soi. Le sceptique avance une vérité incontestable: pourquoi le Souverain Suprême reste-t-il silencieux sur ce que l’humanité lui endosse comme monstruosité? En effet, l’histoire est emplie d’actes immondes et de crimes contre l’humanité… perpétrés au nom du Créateur. Ma foi, nul besoin d’être monothéiste pour perpétrer des massacres au nom du Souverain Suprême, l’histoire pullule d’exemples, mais c’est un autre sujet.

Affranchis des contraintes religieuses et d’une «croyance» plutôt traditionnelle et léguée qu’une foi déterminée et choisie. Nous nous sentons libres de questionner le Souverain Suprême sans crainte ni fioriture. Est-il une chimère? La faculté de penser et de calculer est-elle son œuvre? A-t-elle été acquise au fur à mesure de l’évolution? L’humain possède-t-il une âme? Au-delà des conjectures religieuses, commence la véritable aventure des interrogations. Qui s’affranchit des considérations dogmatiques, s’aventura pour la quête du savoir laïc; qui s’embarrasse d’interdits doctrinaires est guetté par le fanatisme et l’intolérance propres aux idées dogmatiques.

Aucune croyance respectueuse de la pluralité ne peut se soustraire à un examen minutieux et contradictoire ni le proscrire. Mieux, elle a intérêt à développer les facultés critiques de ses adeptes pour renforcer leur foi. La soumission ne rehausse pas le niveau de l’intelligence et l’esprit critique, au contraire, elle les aliène et finit par les anéantir. La raison et le savoir ne peuvent pas se soumettre aux lois d’un dogme, autrement les probabilités de se perfectionner s’émoussent au fur et à mesure que la raison et le savoir s’inclinent, devant les innombrables restrictions religieuses, ils finissent par se corrompre et s’étioler.

Inutile de convoquer le sort de scientifiques décapités pour convaincre que les interdits religieux et moraux sont un virus mortel pour l’intelligence. Celle-ci se dissèque, se construit, se déconstruit, se remet en question, commet des erreurs pour apprendre à comprendre comment éclairer toujours davantage le monde et purger l’esprit des idées ténébreuses… Le Souverain Suprême a répandu l’intelligence dans toutes les galaxies où rien n’est définitif et figé dans le temps. Où tout est relatif et inscrit dans un ensemble de rapports d’effets réciproques en perpétuel mouvement.

Qu’en est-il de la religion musulmane? L’étymologie de musulman signifie soumis à Allah et son «prophète». Cette soumission aux interdits édictés par un homme révèle la volonté de renoncer à l’intelligence et l’impossibilité de penser et d’agir en dehors des prescriptions coraniques et sa jurisprudence. C’est une dictature de la pensée sur les corps et les esprits. En effet aucun comportement, même le plus trivial, n’est libre d’interprétation. Elle priorise l’au-delà, la vie ici et maintenant est secondaire, périphérique, tout en étant déterminante pour l’une des deux «destinations» de l’après-trépas.

Elle interdit vigoureusement toute critique du Coran et repose sur une foi aveugle et une adhésion inconditionnelle au texte coranique et à la jurisprudence islamique qui font loi et encadre dans le moindre détail l’existence de l’adepte. Naturellement, les hadiths et la sunna sont révérés au même titre que le Coran. Par ailleurs, les livres de traditions (hadiths) [[Six compilations sont acceptées comme authentiques :
_ – Al-Bukhari
_ – Muslim ibn Hajjaj
_ – Ibn Maja
_ – Abu Dawud
_ – Al- Tirmidhi
_ – Al- Nisai]] servent de base théorique à la loi islamique. Portrait étonnant? Non! On ne mesure l’obéissance qu’avec l’observation stricte des interdits. Dans cette optique, une kyrielle de lois restrictives relevant d’une morale élémentaire de la pensée humaine antique sont codifiées et rendues intangibles par le sceau «divin». En contrepartie, l’obéissance sera récompensée par le bonheur et le salut au «paradis». L’abdication de la subjectivité vaut acte de soumission et preuve du comportement pieux.

La religion musulmane se prétend parole véridique du passé; une conception réelle du présent et un regarde extralucide sur le futur. En réalité, elle relève d’une fabrication idéologique basique, conquérante par essence. Elle se perpétue grâce à des millions d’êtres humains formatés par une «théorie mystique» construite sur le vent de sable.

Toute remise en question, par des arguments de raison et mobilisant la comparaison, soulève un tir de barrage d’une violence inouïe. L’islam invite à préférer la foi à la connaissance et à célébrer la soumission, sans discernement, au lieu d’ouvrir la voie à l’intelligence. La connaissance des débats et les confrontations des conceptions brillent par leur absence dans un dogme où triomphe le recyclage des fables et mythes. Les controverses et les encouragements à réfléchir par soi et pour soi sont proscrits. Il façonne et conditionne la pensée à se passer de toute réflexion rationnelle. À la lumière de ces éléments, il est clair que l’islam encourage l’inculture et l’ignorance pour proliférer et exister durablement.

Psalmodier avec perfection les versets coraniques n’est pas l’intelligence, mais l’entretien d’une mémoire lobotomisée. Répéter encore et toujours un texte n’est pas penser, mais ressasser la même rengaine qui exhorte à ne pas savoir et se contenter d’obéir aveuglement aux commandements que le savoir élémentaire désapprouve.

La nécessité impérieuse de refonder tous les instruments de mesure et d’analyse du Coran s’impose. Il est impératif de le démystifier et de le comparer aux mythes anciens et aux autres religions qu’il a plagiés sans retenue. En effet qu’apporte-t-il de plus que ce qui se trouvait dans les écrits des mythes et dogmes antérieurs? La loi du talion est reprise de la Bible : Sourate 42, verset 40 «{Ô les croyants, on vous a prescrit le talion au sujet des tués: libre pour libre, esclave pour esclave, femme pour femme}». Tous ses préceptes moraux ont été exprimés par des philosophes grecs, sumériens… et sont évidents par eux-mêmes et communément admis depuis les temps immémoriaux. En toute modestie, la morale et l’éducation kabyles enseignées par nos parents, que l’école du colonisateur a réussi à corrompre en très peu de temps, lui sont à tous points supérieures.

Il est urgent de faire comprendre à nos compatriotes kabyles que la religion repose sur un postulat: la punition divine. Un postulat antithèse de la volonté du Souverain Suprême. Les parents sèmeront-ils des pièges effroyables et autres objets «tentateurs» pour punir la curiosité de leurs progénitures? Le seul et unique miracle du Souverain Suprême est la vie dotée de merveilles. Pensez-vous vraiment qu’il l’a créée pour la peupler d’esprits aveugles et d’automates obéissants et en conflit permanent avec le savoir scientifique?

Qu’est-ce que le Coran? L’époque et le contexte où il fut rédigé fourmillaient de fous furieux convaincus de l’excellence de leurs divagations apocalyptiques et autres théories millénaristes irrationnelles et trouvent barbare et illicite ce qui est contraire à leur théorie. Le christianisme avait plus de six siècles d’existence et s’était très largement répandu dans un Moyen-Orient influencé depuis des siècles par le judaïsme que les Arabes païens avaient adopté.

Tenir pour incontestable que le Coran soit de caractère miraculeux et en vertu du sujet qu’il traite, présuppose de le dispenser d’une étude comparative et analytique est une ineptie. Si malgré le présupposé, le travail est accompli par des esprits rationnels et, face au résultat, affirmer que le sceau de «sacralité» renvoi toutes les erreurs fictionnelles du texte vers la logique «divine» réputée inaccessible à l’esprit humain est un détournement de la raison. Ceci dit, le recours à l’artifice est, certes, usé par la multitude et la répétition, mais toujours usité et admis comme censé.

Le Coran est un corpus de contresens sur lequel il est strictement interdit de se pencher, avec une plume analytique et rationnelle, sous peine de condamnation pour rébellion envers Allah. Il est empli de contradictions, trop nombreuses pour les nommer toutes cependant le manège tourne sur le même rythme depuis 14 siècles.

Le Littré définit la miséricorde comme suite: «la grâce, le pardon accordé à ceux qu’on pourrait punir» ou s’agissant de la religion: «bonté par laquelle Dieu fait grâce aux hommes et aux pécheurs». Comme peut-on dès lors justifier l’invitation à «tuer les incrédules et les polythéistes» qui refusent l’islam? «Tuer un seul homme (…) c’est tuer toute l’humanité»/Légitimation de la chasse «à l’impie». Mais peut-être que l’impie n’est pas un être humain? «Pas de contrainte en religion»/ appel à l’anéantissement «des juifs, des chrétiens, des mécréants» jusqu’à l’islamisation totale de l’humanité. Gens de livres protégés/ Statut de «dhimmis», un système fiscal discriminatoire, du racket quoi… Magnanimité dites-vous? Inégalité après la mort: «paradis pour les musulmans»/«enfer pour les mécréants». Ils sont coupables me diriez-vous? Pourquoi en ce cas Allah a-t-il créé le «diable»? Pourquoi a-t-il «doté» l’humain d’un esprit curieux et parsemé l’univers d’intelligence? N’est-elle pas bien plus «tentatrice» que toute autre considération?

Le Coran regorge d’affirmations extravagantes révérées et célébrées comme autant de vérités révélées par Allah (divinité païenne) à l’émissaire éternel et infaillible (Mahomet) investi par lui, pour édicter des préceptes moraux et agir en son nom. Il fait miroiter un «paradis» aux fidèles et destine les mécréants aux flammes éternelles de «l’enfer». Il est truffé de passages appelant explicitement au massacre des infidèles, des juifs, des chrétiens. Bref, il exhorte le croyant à détruire toute civilisation, culture… non-musulmane. Il a généré bien plus des guerres sanglantes et d’injustices que toutes les religions réunies.

Le Coran décrit un dieu vindicatif, misogyne et guerrier. Il ne tolère pas une croyance différente, pendant que tout ce que comprend notre galaxie, la terre, la nature… indiquent que le Souverain Suprême a pensé une vie multiple et diverse. Une intelligence totale et plurielle pour des «croyances» à foison.

Conséquemment, la violence a joué un rôle majeur dans la diffusion de l’islam. Il s’est répandu par les conquêtes militaires et a été imposé par des hommes se disant dépositaires et interprètes de la parole divine. Suivi d’une politique d’éradication systématique de la différence culturelle, car toute expression de diversité est considérée comme une menace à la foi islamique et à sa langue: l’arabe classique. Les survivants, à l’exemple du peuple kabyle, sont pris dans un processus de transformation et indexés, s’ils refusent l’aliénation imposée et brutale. Honnêtement, si jugement dernier il y a, le Souverain Suprême ne condamnera-t-il pas les musulmans pour leur crime contre la diversité culturelle et génocide linguistique? Où sont passés les peuples du Moyen-Orient? Est-il vraiment nécessaire de nommer tous les peuples que les musulmans ont fait disparaitre?

La sexualité se pratique pour la jouissance de l’homme : «Sourate 2, verset 223: {Vos épouses sont pour vous un champ de labour. Allez à votre champ quand vous le voulez..}». La différence une hérésie; la critique un blasphème; l’intelligence une hétérodoxie; les femmes sont une malédiction. Il affirme clairement la primauté de l’homme sur la femme exemple : Sourate 4 verset 34 «{Les hommes ont autorité sur les femmes à cause des préférences d’Allah et à cause des dépenses des hommes. Les vertueuses sont dociles, elles protègent ce qui doit l’être selon la consigne d’Allah. Celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, reléguez-les dans leur chambre, frappez-les, mais si elles vous écoutent ne les querellez plus, car Allah est sublime et grand}».

Il faut deux femmes pour que leur témoignage égal celui de l’homme. Sourate 2 verset 282. «{Faites-en témoigner par deux témoins d’entre vos hommes, et à défaut de deux hommes, un homme et deux femmes.}»

La femme n’hérite que la moitié de ce à quoi l’homme a droit, sourate 4, verset 11. «{Voici ce qu’Allah vous enjoint au sujet de vos enfants: au mâle revient une part équivalente à celle de deux femelles}.» Selon le Coran, la femme aurait dialogué avec Iblis (Diable) et aurait dessillé les yeux en mangeant le fruit défendu de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Selon ces écrits, la naissance du péché originel se perpétuerait à travers elle, tout ce qui entrave cette imprécation misogyne déclenche des réactions hystériques. Pourquoi Allah a-t-il crée l’arbre des connaissances et à qui, à quoi l’a-t-il destiné? Seul l’homme a le droit de répudier et jusqu’à sa mort, il aura un droit de regard sur l’existence de son ex-épouse. Inutile d’aller chercher ailleurs les racines de l’immoralité et l’injustice dont sont victimes les femmes en terre d’islam.

Les adeptes de la «religion» imposée à notre peuple et qui gangrène notre identité aiment à claironner qu’il se développe et s’exporte comme jamais aucune autre religion auparavant. L’information reste à confirmer. Parlent-ils de l’immigration musulmane fuyant la misère institutionnalisée en terre d’islam; fuyant en masse vers les pays des mécréants où il est agréable de vivre? Parlent-ils des Occidentaux enjoints de se convertir à l’islam, pour convoler avec sa belle, laquelle, selon la logique islamique, n’a absolument pas le droit de choisir sa destinée? Cette même logique commande que l’imam et le prince soient chargés de réfléchir et de décider à la place des fidèles. La mosquée et l’État ne sont qu’une seule et même entité et cela remonte au temps de Mahomet.

Les musulmans prétendent que le Coran contient tout le savoir passé et à venir. Pourtant depuis des siècles aucune invention technologique ou découverte scientifique n’ont été faites sur le terrain de la science. La raison en est que la science ne se pratique pas pour un idéal strictement humain; ne s’intéresse pas à tous les domaines scientifiques, elle se pratique pour mieux l’instrumentaliser dans une logique religieuse. Par exemple, le développement des mathématiques et la géométrie, servent à calculer la direction de la Mecque par rapport aux étoiles et arrêter les heures de prière. Pour preuve, dès l’effondrement de l’Empire islamique la science «musulmane» a aussitôt disparue. Quant à l’algèbre, Diophante d’Alexandrie fut le premier à pratiquer l’algèbre, au IIIe s. en introduisant le concept d’inconnue en tant que nombre et à ce titre il est le père de l’algèbre et non Al-Khawarizmi mathématicien d’origine persane. Les chiffres dits arabes 1,2 etc., il est plus que temps de rendre à l’Inde ce qui lui appartient.

Une question me turlupine: pourquoi, malgré le travail des anthropologues, des paléontologues, des archéologues… et 150 ans après la publication: {De l’origine des Espèces}, le créationnisme perdure-t-il? Pourtant, les thèses créationnistes sur l’origine de l’univers, de la vie, de l’humanité et de toutes les espèces vivantes sont scientifiquement irrecevables. À noter qu’il existe plusieurs sortes de créationnismes, des plus fanatiques et totalement antiscientifiques qui se base exclusivement sur l’autorité des textes sacrés, aux plus ouverts aux sciences. À noter également que certains esprits éclairés du Vatican ne s’opposent pas totalement à la théorie de l’évolution. Des musulmans leur emboitent-ils le pas?

Tôt ou tard, par la grâce du Souverain Suprême, l’islam finira par s’écrouler comme toutes les sectes violentes, antérieures.

Firmus T

——

Chef-d’œuvre de mon seul et unique maitre à penser, tout ce qu’il dit est toujours d’actualité.

 

Notes

[1Six compilations sont acceptées comme authentiques :
– Al-Bukhari
– Muslim ibn Hajjaj
– Ibn Maja
– Abu Dawud
– Al- Tirmidhi
– Al- Nisai

About T. Firmus.

Indépendantiste par amour pour la Kabylie sans aucune haine pour l'Algérie ni pour les Arabes.

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