27 juin 2017

Les dangers du salafisme

La religion musulmane devient de plus en plus dangereuse. Et ce qui la rend dangereuse, c’est la population qui devient de plus en plus abrutie. Le phénomène qui atteint les grandes villes d’Algérie est d’une absurdité sans pareille. On a tendance à croire qu’on peut rester « modéré » dans l’islam, mais il faut aussi savoir que cette modération ne peut avoir lieu que si la majorité rejette ce fanatisme. Le meilleur exemple qu’on pourrait prendre serait la sourate « qulu a yuha al kafiroune ! » Cette sourate prononcé par Mohamed dans un temps de faiblesse permettait aux gens d’avoir leur religion et lui la sienne – « Aya kum dinukum » — quelques années après, Mohamed avait bâti une grande armée et ses soldats commençaient à couper les têtes de tous ceux qui n’étaient pas musulmans. L’hypocrisie et la violence de cette religion étaient évidentes dès ces premières victoires et son premier gouvernement.

En Algérie, après la victoire du Front Islamique du Salut, cela a été mis en évidence. En quelques années seulement, ils ont réussi à nicher une république islamique à l’intérieur d’une république socialiste. Avec la complicité du gouvernement algérien, un homme monté sur un cheval blanc et muni d’une épée a Bab Ezzouar coupait chaque partie du corps d’une femme qui était en évidence. Quelques dizaines de mètres plus loin, un policier dirigeait la circulation. Quand une femme s’en plaignait, le policier tournait la tête et répondait : « Wa antiya aalach ma sterich ruhek ? » (« et toi, pourquoi tu ne te voiles pas » ?). Ce zélé était un voyou notoire du quartier recruté pour opprimer et punir les femmes.

Aujourd’hui, en 2014, nous sommes encore sous le joug de la réconciliation nationale qui n’est autre qu’une concession pour ces islamistes. Cette complicité non seulement existe encore, mais elle est accentuée en permettant à ces individus d’exercer en toute impunité. Mieux encore, le gouvernement leur ouvre les portes médiatiques – Chourouk et Ennahar – qu’il ferme aux démocrates. Mais en 2014, la population algérienne est assez abrutie pour être gouvernée sans inquiétude.

Laissez-moi vous présenter l’Algérie de 2014 ! Dans notre village :

Un jeune trou du cul musulman, sans valeur morale ou atout physique a réussi à convaincre les maçons de notre nouvelle mosquée à détruire les toilettes sous prétexte que le cul des fidèles était tourné vers la Mecque. Ils ont reconstruit les toilettes en orientant le pénis au Nord et leurs fesses au Sud.

Un ami me raconte que malgré que sa femme soit « modérée », elle le trouva allongé à plat a ventre et lui fit la remarque qu’il ne devrait pas exposer ses fesses à dieu. Énervé, il lui demanda s’il devait présenter son pénis en pleine érection à dieu. Elle lui dit qu’il devrait dormir sur le côté droit, car dormir sur la gauche, le côté du cœur est aussi haram. Elle avait entendu cela de la bouche d’un imam a la télévision algérienne.

En venant d’Oran, un autre ami arrive à Lakhdaria et trouva l’unique pompe à essence sur des centaines de kilomètres fermée pour « salat al djamouaa » (« prière du vendredi »), il avait trois enfants avec lui et il y avait une queue de presque deux kilomètres pour mettre quelques litres d’essence. Les enfants pleuraient et personne n’osa dire un seul mot, car soi-disant, c’est contre la volonté de dieu.

Les relations sexuelles sans exception doivent être toutes exécutées sur le côté gauche en fermant les yeux et sans toucher sa partenaire. Le baiser est formellement interdit. Toutes les relations sont faites dans un silence total pour ne pas éveiller les soupçons de dieu.

Les termes : « yemma, vava » (maman, papa) sont retirés de la circulation dans le langage impur kabyle et algerien. A la place, la plupart des musulmans insistent que leurs enfants les appellent : « abi, umi ».

Hmimi O’Vrahem

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