27 juin 2017

Les fous sont lâches…

Il semblerait qu’un trop-plein dans les asiles psychiatriques européens a forcé les gouvernants à relâcher dans la nature un certain nombre de personnes mentalement déficientes.
Il est donc naturel que leur seule préoccupation soit de poignarder à défaut d’égorger ou mieux de décapiter des personnes inconnues en hurlant une formule devenue tristement célèbre.
Curieusement les noms de ces « mentalement déficients » ne sont communiqués qu’avec retard et parcimonie. Ainsi à Londres, le sicaire était d’abord un « norvégien » puis un « somalien norvégien » avant que son identité ne révèle qu’il s’agit d’un musulman pratiquant.
Ainsi l’assassin de Nice avait d’abord commis un « accident criminel de circulation », était un « radicalisé » de fraîche date avant que soient dévoilés les longs préparatifs de ce carnage et les complicités multiples.
Ainsi à Saint Etienne du Rouvray, les assassins fichés « S » n’avaient surtout rien à voir avec la « religion de paix et de tolérance » que reconnait à l’islam la naïveté angélique du Pape.
Et bien entendu, pas d’amalgame :
Les médias s’évertuent à trouver quelques spécimens de femmes voilées au sein d’une foule où la proportion maghrébine est loin de correspondre à celle de la ville. Les chroniqueurs se posent toujours la question de savoir quelles sont les motivations de l’assassin !
La preuve qu’il ne s’agit pas d’une guerre de religion est que le président Hollande a convoqué tous les cultes à l’Elysée. Il était crucial de rappeler aux bouddhistes et aux chrétiens orthodoxes ainsi qu’aux Juifs qu’il fallait respecter l’esprit républicain et que les attentats commis en Europe par les bouddhistes et les Juifs représentent un danger mortel !
Les fausses citations du Coran, les déclarations sur les inquiétudes des musulmans, les interviews préfabriquées et l’image d’une population française obnubilée par la volonté de démontrer sa solidarité avec l’islam est naturelle puisque la victime est l’islam.
Ceux qui considéraient les attaques à la voiture-bélier et les agressions au poignard comme irréprochables quand exécutés par des « palestiniens » en Israël, ceux qui les ont encouragé, y font face chez eux.
La vérité est que les mentalement déficients les plus dangereux ne sont pas dans les rues.

Ce sont en fait ceux qui sont assis au Quai d’Orsay et à l’Élysée, Place Beauvau, à la Maison-Blanche et dans les bureaux de l’Unesco. Ce sont ceux qui reçoivent le terroriste Mahmoud Abbas avec un tapis rouge. Ce sont ceux qui s’évertuent à affaiblir l’État d’Israël et renforcent les terroristes arabes. Ceux qui envoient des fonds considérables de milliards d’euros au terrorisme porté par l’islam. Ceux qui n’ont pas encore saisi qu’il n’y a aucune différence entre Al Qaïda et Boko Haram, entre le Hamas et le Daesh, entre le Hezbollah et les assassins du Bataclan, entre le Fatah et Al Nusra. .
Les ignorants, ceux qui ont des yeux et ne voient pas, ceux qui ont des oreilles et n’entendent pas, sont des criminels qui n’osent pas dire le nom de l’ennemi. Ils n’osent pas le désigner par lâcheté, couardise, débilité ou intérêt électoral ou financier. Ils ne le combattent donc pas ! Ils sont déjà vaincus !
Tant que l’Occident n’aura pas retrouvé ses véritables valeurs, et en particulier, n’aura pas compris que l’État d’Israël représente la seule digue face à l’envahissement de l’islam, il sera condamné à subir la suite des attentats. Il touche les dividendes de ses investissements dans le terrorisme islamique.
Un investissement qui rapporte du sang pour sang.

Jacques Kupfer

 

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