Les islamistes et l’Occident

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Le prêche qui suit s’est produit dans une mosquée de la Kaboul des Talibans avant que ces Américains tant vilipendés n’en aient débarrassé l’Afghanistan. Depuis une trentaine d’années, il est asséné dans les mêmes termes, avec la même véhémence, devant des auditoires de milliers de jeunes musulmans subjugués, formés au culte de la mort, la leur et celle des mécréants, et abandonnés par des parents inconscients ou complices à des imams qui les préparant à la guerre sainte sous les yeux fermés et les oreilles sourdes des pouvoirs publics.

Voici donc le prêche en question :

« Il n’y a aucun doute désormais. La parole juste retentit aux quatre coins du monde. Les peuples musulmans rassemblent leurs forces et leurs convictions les plus intimes. Bientôt il n’y aura plus qu’une langue sur terre, qu’une loi, qu’un seul ordre : le Coran. L’Occident a péri ; il n’existe plus. Le modèle qu’il proposait aux nigauds a failli… C’est quoi au juste, ce qu’il considère comme une émancipation, une modernité ? Les sociétés amorales qu’il a mises sur pied ; où le profit prime la foi, où les scrupules, la piété, la charité ; comptent pour des prunes ; où mes valeurs sont exclusivement financières, où les riches deviennent tyrans et les salariés forçats, où l’entreprise se substitue à la famille pour isoler les individus afin de les domestiquer puis de les congédier sans autre forme de procès, où la femme se complaît dans son statut de vice, où les hommes se marient entre eux, où la chair se négocie au vu et au su de tous sans susciter la moindre réaction, où des générations entières sont parquées dans des existences rudimentaires faites d’exclusion et d’appauvrissement, . c’est ça le modèle qui fait sa fierté et sa réussite ? L’Occident est foutu ; il est bel et bien crevé. Sa puanteur asphyxie la couche d’ozone. Ce que vous croyez discerner en lui n’est qu’un leurre, un fantôme ridicule effondré sur les décombre de son inconsistance. L’occident est une énorme farce en train de se disloquer. Son pseudo progrès n’est qu’une fuite en avant, son gigantisme de façade une mascarade. Son zèle trahit sa panique. Il est aux abois, pris au piège, fait comme un rat. En perdant sa foi, il a perdu son âme et nous ne l’aiderons pas à retrouver l’une et l’autre. Il croit son économie en mesure de le mettre à l’abri : il croit nous impressionner avec sa technologie de pointe, intercepter nos prières avec ses satellites ; il croit nous dissuader avec ses porte-avions et ses armes de pacotille et oublie qu’on n’impressionne pas ceux qui ont choisi de mourir dans la gloire du seigneur, que si les radars n’arrivent pas à capter ses bombardiers furtifs, rien n’échappe aux regards d’Allah. Nous sommes les soldats d’Allah, mes frères. La victoire est notre vocation, le paradis notre caravansérail. Que l’un de nous succombe à ses blessures, ne voilà-t-il pas un contingent de mille houris, belles comme le soleil, pour le recueillir. Ne croyez guère que ceux qui se sont sacrifiés pour la cause du seigneur sont morts : ils sont bel et bien vivants auprès de leur maître qui les comble de ses bienfaits. Quant aux mécréants, ils ne quitteront le calvaire d’ici-bas que pour la géhenne de toujours. Leurs cadavres pourriront sur les champs de bataille et dans la mémoire des survivants. Rien ne nous empêchera d’assainir la terre des croyants pour que retentissent de Djakarta à Jéricho, de Dakar à Mexico, de Khartoum à Sao Polo, de Tunis à Chicago les clameurs triomphantes des minarets. »

Nous voilà avertis, l’objectif final des intégristes musulmans est d’islamiser la planète entière, de gré ou de force, pour y faire régner partout la loi coranique qui, à leurs yeux est la loi de Dieu.

Maintenant pour donner un aperçu de ce dont ils seront capables, voici la description d’une scène de lapidation à Kaboul au temps des Talibans (extraite du roman de Yasmina Khadra : Les hirondelles de Kaboul) :


« On a annoncé l’exécution publique d’une prostituée. Elle sera lapidée. Quelques heures auparavant, des ouvriers sont venus décharger des brouettes remplies de cailloux à l’endroit de la mise à mort et ont creusé un fossé d’une cinquantaine de centimètres de profondeur… un véhicule s’arrête devant le fossé fraîchement creusé. On fait descendre la pécheresse pendant que des invectives fusent ça et là. Un colossal énergumène plante la femme dans le fossé, la recouvre de terre jusqu’aux cuisses de façon à la maintenir droite et à l’empêcher de bouger. Un mollah toise le fatras de voiles sous lequel un être humain se prépare à mourir et tonne : « Des êtres ont choisi de patauger dans la fange comme des porcs. Pourtant, ils ont pris connaissance du message divin… des êtres misérables, aveugles et futiles, ont préféré un instant de débauche… aux jardins éternels. L’ivresse de la fornication a détourné cette femme de la voie du seigneur. Elle va mourir dans le déshonneur comme elle y a vécu. »
Le mollah invite la foule à s’armer de pierres. Aussitôt les gens se jettent sur les monceaux de cailloux. Un déluge de projectiles s’abat sur la suppliciée qui, bâillonnée, vibre sous la furie des impacts sans un cri. Des pierres atteignent la victime en pleine tête, une tache rouge éclot à cet endroit. Au bout d’une minute, ensanglantée et brisée, la suppliciée s’écroule et ne bouge plus. Sa raideur galvanise davantage les lapideurs qui, les yeux révulsés et la bouche salivante, redoublent de férocité comme s’ils cherchaient à la ressusciter pour prolonger son supplice. »

Ce texte atroce devrait être tiré à des milliers d’exemplaires et distribué à toutes ces femmes qui souhaitent l’avènement d’un monde islamisé, à toutes celles qui, en portant le foulard islamique, croient se soumettre à la volonté de Dieu. Ce texte doit être lu dans les tous les établissements d’enseignement pour montrer ce à quoi l’islam a pu et peut encore conduire.

Hocine Benhamza

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