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Kabyles.Net
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Lettre de Hocine Ait Ahmed

Lettre de Hocine Ait Ahmed

samedi 18 février 2012, par Admin

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Cher(e)s ami(e)s, cher(e)s camarades,
C’est avec une grande émotion que je m’adresse à vous en ce jour si particulier, une émotion provoquée par les souffrances que cet hiver rigoureux a infligé à notre peuple, révélant encore et toujours l’absence de l’Etat. Désorganisation et irresponsabilité, sont à considérer comme la principale menace contre la sécurité des Algériennes et des Algériens et de notre pays tout entier.
Nous ne pouvons plus nous contenter de rendre hommage au courage et à l’abnégation des solidarités effectives, qui se sont exprimées de manière spontanée au sein de la population. Ceci est depuis toujours la marque de grandeur du peuple algérien. Un ami de ce peuple, Paolo Lombo, l’ancien représentant des Nations-Unies à Alger, a eu l’occasion d’en témoigner lors du tremblement de terre de 2003 quand il a rendu hommage aux Algériennes et aux Algériens, à leurs valeurs de solidarité et de fraternité. Il me revient à l’esprit que ce fin observateur extérieur de l’Algérie avait déjà à cette occasion noté que ce qui manquait à notre pays n’était pas une batterie de lois mais un dispositif et une volonté politique qui rendraient possible leur application. Il avait souligné une tare de son système de pouvoir et répondu à un propos raciste de Berlusconi sur l’infériorité de l’Islam sur la civilisation occidentale. Les autorités algériennes ont alors demandé, et obtenu, son départ d’Alger. Elles se sentaient certainement plus proches de Berlusconi que de leur propre peuple, tout comme aujourd’hui elles se sentent plus proches des propos et des manœuvres policières racistes d’un Guéant que des mobilisations et des revendications légitimes des Algériennes et des Algériens.
Cher(e)s ami(e)s, cher(e)s camarades,
Mon émotion est aussi liée à ce moment particulier de la vie de notre parti, un moment à la fois modeste et extraordinaire.
Modeste, d’abord au regard de nos ambitions et de nos potentialités, il n’était pas écrit, si ce n’est dans les recoins obscurs des officines d’ici et d’ailleurs, que les Algériennes et les algériens en viendraient un jour à débattre de l’utilité d’une participation électorale quand tant de défis sont encore à relever.
Oui, cette petite salle de cinéma au passé si chargé, aurait pu nous voir discuter des moyens de sortir de la dépendance alimentaire, énergétique, industrielle, culturelle, politique…Nous aurions même, plus modestement, pu être occupés par un débat sur les modes de scrutin ou les prérogatives institutionnelles de telle ou telle assemblée et cela n’aurait pas été déprimant, compte tenu de l’évolution permanente des conditions de l’exercice politique et démocratique à travers le monde et l’histoire.
Mais nous voici, contraints par l’état de délabrement du pays, à discuter de l’opportunité de participer ou non à une consultation électorale. Et une telle discussion se tient dans un contexte de dévoiement des pratiques politiques, électorales ou non électorales, autant que des instruments de contrôle. Nous sommes arrivés à un moment où les consciences elles-mêmes sont soumises à une pression intolérable en vue de leur détournement.
Et c’est là que l’aspect extraordinaire de cet évènement prend sa pleine mesure.
Un homme perché sur le sommet d’une montagne peut se croire plus grand que tous les hommes, mais qu’un séisme vienne à faire trembler cette montagne, et le voici à terre. Mais un homme porté par des idées et des actions discutées et partagées avec d’autres hommes peut construire une maison qui résiste aux séismes. Ce parti et ce pays sont notre maison à bâtir envers et contre tous les séismes.
Cette convention est un aboutissement comme vous l’a si bien dit Da Ali Laskri. J’aimerais ajouter qu’il s’agît là également d’un commencement. Laissez-moi vous faire un aveu. Les clivages qui traversent le parti ont failli, plus d’une fois, le perdre. Surtout durant les années de braises et de cendres dans lesquelles le pays a été plongé malgré lui. J’assume avoir dû, dans des conditions extrêmement pénibles, prendre des décisions qui ont pu sembler unilatérales. Elles ne l’ont jamais été. Il m’est arrivé de trancher entre des propositions différentes, voire divergentes, mais je n’ai rien ordonné ni engagé selon mon seul entendement, car nul homme sensé ne devrait laisser son jugement tributaire de son seul entendement.
Les conditions de semi-clandestinité (qui sont pires que celles de la clandestinité véritable qui ont une cohérence intrinsèque) nous ont contraints non seulement à donner un caractère semi-clandestin à nos délibérations, mais ces conditions ont également permis au pouvoir de plaquer sur nos propres divergences les manœuvres malveillantes de sa police politique. Suscitant et encourageant le travail de sape et de division dans le parti comme dans le pays. Exacerbant la méfiance et cultivant la paranoïa pour mieux casser les liens qui font la force des peuples.
Notez que la même méthode a été utilisée pour nous accuser, tour à tour, de menacer l’unité de l’Algérie, celle du « pôle démocratique » enfin celle de la Kabylie.
Cher (e)s ami (e )s, cher (e)s camarades,
A l’unité de la Kabylie nous tenons autant qu’à l’unité de chaque région d’Algérie et de l’Algérie elle-même. Un coup d’œil sur notre histoire, et un regard sur le monde, nous montrera aisément combien l’unité de chacune des parties est tributaire de l’unité du tout, qui les constitue autant qu’elles le constituent.
Quant au « pôle démocratique » il sera peut-être à l’ordre du jour (et peut-être pas), quand la politique reprendra ses droits sur le bricolage inconscient, les mensonges, les manipulations et les enfermements de tous ordres. Car ce sont précisément ces mensonges, ces manipulations, ces enfermements qui menacent la notion d’unité elle-même, à force de l’avoir instrumentalisée contre la diversité et le pluralisme réellement existants au profit d’autres fabriqués de toutes pièces.
Cher (e)s ami (e)s, cher (e)s camarades,
Il est bien peu probable que les prochaines élections soient des élections ouvertes. En fait, et sans précautions inutiles, les prochaines élections n’ont aucune chance d’être des élections ouvertes. Nous ne pourrons donc pas assurer que nous allons sanctuariser le pays, veiller à la sécurité nationale et initier le changement démocratique en y participant. Nulle équipe, nulle institution n’est en mesure aujourd’hui d’assurer à l’Algérie une « immunité électorale » contre tous les périls qui la guettent.
Mais, par ailleurs, aucun boycott ne peut assurer qu’il constitue une alternative efficace à la participation. Ce dilemme n’est pas sans rappeler notre fameux « Ni république intégriste, ni Etat policier » dont tant se sont moqués… avant d’en constater la pertinence.
Cher(e)s amis(e), cher(e)s camarades,
Je ne vous en dirais pas plus aujourd’hui sinon que j’attends des débats que vous avez eus lors de ces derniers mois qu’ils éclairent notre démarche autant que notre décision finale. Le troisième élément de l’émotion qui m’étreint en ce moment est, d’une certaine manière, le liant entre notre expérience du passé proche et moins proche, et les enseignements que nous en tirons pour nous projeter dans l’avenir, dans l’histoire et dans le monde.
Vous l’avez compris, je veux parler de la profonde tristesse qui m’a saisi à l’annonce de la disparition de Si Abdel hamid Mehri. Que dire qui soit à la mesure de l’homme ? J’ai perdu des camarades, des amis et des frères sur mon chemin de vie. Beaucoup sont à mes yeux irremplaçables. Mais de Si Abdel Hamid, je peux juste dire, aujourd’hui, que tout militant politique, démocrate et patriote sincère, devrait avoir la chance de rencontrer un militant de sa stature, de sa droiture, de son intelligence et de s’en faire un ami dans la lutte.
C’est pourquoi cette Convention nationale a été dédiée à Monsieur Abdel Hamid Mehri. En hommage à sa haute conception de l’engagement politique.
Je vous transmets mes plus chaleureuses salutations.
Hocine Ait Ahmed

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16 Messages de forum

  • Lettre de Hocine Ait Ahmed 18 février 13:07, par Malika Hami-Hocine

    Monsieur Ait Ahmed, tu me déçois, cela n’est que mon avis personnel, tu donnes des explications pour te justifier ainsi tu demandent aux kabyles d’accomplir notre devoir de citoyen, où sont ou où étaient nos droits ????

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    • Lettre de Hocine Ait Ahmed 18 février 13:16, par Vaccir

      Il est con ce mec, il se prend pour un président de la république entrain de remercier les régions pour leur unité devant la neige, pauvre con, il mêle la Kabylie à ce foutoir de pays de clowns dont il est le représentant !

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      • Lettre de Hocine Ait Ahmed 18 février 17:47, par un kabyle

        un vrai con on ’est en kabylie et lui en suisse le Monsieur il se mêle de notre très chère kabylie athekharfedh thoura sayer a mon ami ameth kan dhina akhirak laisse nous tranquille nous avons un pouvoir achekith khirik a nana l’hocine

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        • Lettre de Hocine Ait Ahmed 5 mars 17:25, par nadir

          imbécile comme toi insulte un grand grand messieurs ci lhoucine ( zaime ) demande a ton père il va tous raconter sur c lhoucine ait ahmed c grasse a lui on est vivent .

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      • Lettre de Hocine Ait Ahmed 26 février 17:28, par remi

        il est represantant de toute l’algerie, c’est un medium,je pense pas que le ffs participera au législative,ils sont pas si con c ’est juste un peu beaucoups délicat,c’est une décision politique elle pése et peu ne pas plaire,la vision est une horizon,je réspecte énormément ce monsieur et ces idées(je suis pas du ffs),c’est juste d’aprés moi,veux reunir l’algerie qu’il adéfondu et defondra et l’unification de l’afrique du nord democratique(utopie),j’aimerai pas étre à sa place.salutation

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  • Lettre de Hocine Ait Ahmed 18 février 14:10, par Sami

    A ceux et celles qui sont contre Le Grand Aït Ahmed, et choisissent un chanteur des cabarets, qui bégaie quand il parle, comme leader et comme « président » des Kabyles, je dirai vous faites vraiment pitié.

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  • Lettre de Hocine Ait Ahmed 18 février 14:23, par Madih

    Ait Ahmed ne jure que par le retour à 1991 ! Avec ses amis Hamrouche et Mehri, notamment, il « suggère » à Bouteflika d’organiser, en urgence, de nouvelles élections ouvertes à tous les partis sans aucune exclusion. Ait Ahmed, en bon démocrate de terroir, croit fermement que l’étape politique d’une régression dite féconde en Algérie est inévitable car, seule à même de montrer au peuple algérien que l’islamisme politique est un leurre et que rien ne vaut un parti démocratique. Mais avant, il faut mettre le peuple devant la responsabilité de son choix et celui-ci va immanquablement droit vers l‘islamisme.

    En théorie, cela peut en effet être plausible d’autant que l’expérience dite démocratique, actuellement en cours dans les pays voisins, nous montre que l’islamisme politique, comme modèle de gouvernance, est inévitable. En effet, que doit-on attendre venant de peuples longtemps opprimés et maintenus en systèmes de vases clos si ce n’est leur recours évident et tout naturel à l‘application de la Charia ?

    Mais, ce qui peut paraître comme naturel chez le voisin, est-il applicable automatiquement aussi en Algérie ? Ait Ahmed, oublie-t-il que les frères musulmans et les salafistes en Égypte et en Tunisie ne sont l’œuvre ni de Moubarak ni de Ben Ali ? Clandestin et réprimé en Tunisie et vieux, préexistant et toléré en Égypte. Feint-il d’oublier que cela n’a rien à voir avec l’expérience algérienne où l’islamisme politique, lui, est une pure création du pouvoir qu‘il connaît et manipule à sa guise pour contrecarrer particulièrement la mouvance berbériste démocrates ? Quelle garantie donne Ait Ahmed que l’islamisme algérien, arrivé au pouvoir, respecterait le jeu de l’alternance après ?

    On savait, en 1991, que le triomphe d’Abassi, de l’islamisme, aurait sonné immédiatement le glas du régime militaire d’Alger dont son lieutenant Ali Belhadj jurait qu’il pendrait en public tous ses « gros tas de soupe » de généraux. Mais , aujourd’hui, tout mène à penser que c’est le triomphe du pôle islamiste qui sauvera le régime de toute condamnation pour crimes divers commis contre le pays. Drôle d’ironie de l’histoire !

    Alors, ignorons les SMS d’Ould Kablia et les insinuations d’Ait Ahmed à y participer. Comme toujours, la Kabylie n’a rien à y gagner.

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  • Lettre de Hocine Ait Ahmed 18 février 14:52, par mayelisa

    Un message sans haine ni violence qu’on n’adhere ou pas a ces propos. Il est vrai que pendant que des partis politiques dans des pays evoque lors des élections leur programme, en Algérie on evoque la sincerité de ces élections. Transparentes, libres ? Ou simplement un mensonge de plus à leur actif ? Les algériens ont tellement été decus qu’ils ne savent plus a quels saints se voués. Le sacrifice de leur ancêtres, puis de leurs enfants, puis de leur avenir, puis de leur vie ca fait beaucoup pour un peuple et nous pouvons les comprendre, comprendre leur deception, leur mefiance. Mais l’espoir fais vivre et je me dis et si jamais ces élections etaient réellement libre ? Et si jamais elles etaient véritablement transparentes ? Et si jamais on passaient a coté de notre chance ? Et si jamais… On ne le saura que le jour des élections. Mais si jamais on passaient a coté de cette breche sans la voir et qui pourraient nous apporter un changement ? Je sais pas malgré mes doutes je me dis « et si jamais« ? J’ai voyagé dans ce pays de l’est à l’ouest, du nord au sud et j’ai vu un peuple qui n’aspirait qu’a la paix un peuple avec les memes aspirations social, economique, politique, identitaire quelque soit la region. Pourtant j’etais plutot haineuse envers ce peuple, je me disais je suis kabyle et point barre mais en voyageant j’ai vu a quel point les algériens se ressemblaient dans leurs aspirations et je me dis rien n’est perdu au fond on l’ignore mais tellement de chose nous rapproche. Je les vois critiquer hair un regime qui leur volent leur histoire, leur pays, leur identité (moi qui croyait que les algeriens se sentaient arabes j’ai ete surprise de leur discours, du mepris et des moqueries de l’arabisation imposée et qui n’ont jamais compris comme moi d’ailleurs !!!) mais en sortant de ma region j’ai juste vu des gens qui se mefient l’un de l’autre car durant 50 ans on a semé la discorde dans le peuple et la confiance est partie mais je les ai vu m’accueillir, me poser des questions sur ma region, la langue berbere, nos traditions j‘etais surprise !!!. Le grand pere d’une amie m’a dis « ils ont reussi a nous detruire meme les francais n’avait pas aussi bien reussi »et je me suis dis avec sourire on n’est pas aussi different qu’on veut nous le faire croire…

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  • Lettre de Hocine Ait Ahmed 18 février 14:53, par mayelisa

    SUITE ...
    Alors je dirais aux parti politique que votre role est d’etre present aupres du peuple, de ne pas bafoués le droit du peuple de voter (ou de ne pas voter), de ne pas leur dire que le boycott est une solution mais seulement un semblant de solution (car le choix revient a chaque citoyen) qui nourrit les regimes en place et les partis islamiques qui n’attendent que le boycott du peuple pour acceder au pouvoir car tout le monde sait que si les algériens votaient en masse ce ne sera ni le FLN ni les islamistes qui remporteront (les algériens l‘ont compris a leur depens). Alors si jamais ? Si jamais ? Doit-on les laisser profiter de la deception d’un peuple, doit on les laisser profiter du mal vivre d’une nation ? Et si jamais ? vous devez en tant que partis poltique, malgré vos doutes, parler de vos programmes et des solutions que vous proposez d’un point de vue économique( diversité economique..), social(condition de vie, chomage, crise de logement, la vie chere), politique car on ne sait jamais ce que l’avenir nous reserve. Et si ???? car avec un SI on peu refaire le monde...

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  • Lettre de Hocine Ait Ahmed 18 février 14:55, par mayelisa

    SUITE
    Alors je dirais aux parti politique que votre role est d’etre present aupres du peuple, de ne pas bafoués le droit du peuple de voter (ou de ne pas voter), de ne pas leur dire que le boycott est une solution mais seulement un semblant de solution (car le choix revient a chaque citoyen) qui nourrit les regimes en place et les partis islamiques qui n’attendent que le boycott du peuple pour acceder au pouvoir car tout le monde sait que si les algériens votaient en masse ce ne sera ni le FLN ni les islamistes qui remporteront (les algériens l‘ont compris a leur depens). Alors si jamais ? Si jamais ? Doit-on les laisser profiter de la deception d’un peuple, doit on les laisser profiter du mal vivre d’une nation ? Et si jamais ? vous devez en tant que partis poltique, malgré vos doutes, parler de vos programmes et des solutions que vous proposez d’un point de vue économique( diversité economique..), social(condition de vie, chomage, crise de logement, la vie chere), politique car on ne sait jamais ce que l’avenir nous reserve. Et si ???? car avec un si on peu refaire le monde...

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    • Lettre de Hocine Ait Ahmed 18 février 15:18, par Que l’on cesse le baratin

      Oh mayelisa tu parles comme un livre, ton baratin est digne de celui du 19e siècle. Sache que le peuple algérien est abruti, que même s’il va voter en toute démocratie, il restera con devant l’urne de par sa bêtise de ne pas savoir ce que la politique veut dire. Ce peuple est handicapé et il le sera pour la vie s’il reste accroché à l’école arabe algérienne et à ses mosquées. De grâce, laisse la Kabylie poursuivre dans son autonomie.

      Sache aussi que le FFS et le RCD ne sont pas représentatifs des Kabyles, ils labourent pour toute l’Algérie qui les rejette parce que justement originaires de la Kabylie, donc entâchés par leur kabylité. Cela étant dit, je crois que tout est clair.

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    • Lettre de Hocine Ait Ahmed 18 février 16:37, par kabylie libre

      Plus, je lis ton galimatias et plus je veux l’independance de la KABYLIE,mais voter, n’a jamais ete arabe ou musulman,si tu crois que ca va changer dans ton pays guizane tu te mets le doigt dans l’oeil pour ne pas citer un autre organe moins noble, je serai plus heureux le jour on ne partagera pas le meme passeport et la meme carte d’identite que toi

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  • Lettre de Hocine Ait Ahmed 18 février 16:20, par Malika Hami-Hocine

    Juste dire que j’espère que les militants et sympathisants du FFS vont se sentir kabylement KABYLES !!!

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  • Lettre de Hocine Ait Ahmed 18 février 17:43, par un kabyle

    ahiya si l’houcine kech thefahemadh nek dhabehim redheliyid kherra tewizthin « celles que tu a volés de kabylie » assa thoughaled aghethkourdh isserwoula negh

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  • Lettre de Hocine Ait Ahmed 24 février 00:40, par kaci

    Plutot les autonomistes devraient faire des accords politiques : pourquoi pas faire rentrer dans les listes FFS des autonomistes kabyles, de facon qu’ils puissent porter leur message au arabocentristes de la constituante !

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