Précis de l’affrontement

Les prétentions des arabo-islamiques sont sans limites. De Paris à L’Inde. Et leurs alliés deviennent pressants, vindicatifs, agitant des menaces si on ne s’agenouille pas assez vite.

Jacques Chirac (Le Président, français, pourtant), s’empresse par exemple de parafer l’autodafé de fait du gang postfln encore au pouvoir en Berbérie Centrale ( » Algérie  » ) qui vient de mettre à bas une quarantaine d’école enseignant le français en Kabylie alors que cette langue est dérivée du latin parlé par leurs ancêtres…Eh bien non ! ceux-ci seront dorénavant taxés d’arabes, et cette appellation contrôlée aura même l’aval de ceux qui dénonçaient que l’on enseigne « nos ancêtres les gaulois » ! aux « indigènes ». Ces derniers étant reconnus comme tels si et seulement si l’on voit en eux de bons musulmans et donc de bon arabes… exigeant de la France qu’elle se fasse harakiri pour être venue naguère alors qu’il faudrait encenser l’araboislam de s’y être installé. Et pourquoi donc ? Parce que la France n’aurait amené que misère et désolation, tandis que l’araboislam a apporté la Lumière comme chacun sait…

L’abrutissement fait des ravages, l’abêtissement élargit ses rivages, et plus l’on s’enfonce en France dans la crise de régime, et de part le monde dans la crise de civilisation, plus les sanguinaires, les totalitaires, comme portés par le néant qu’ils suscitent, redoublent évidemment d’ardeur.

A cela deux solutions : soit l’on bat sa coulpe et l’on rase les murs comme le font les chrétiens d’Orient, le Vatican en Afrique du Nord, les gouvernements européens refusant d’admettre l’existence majeure de racines judéochrétiennes en Europe (!), l’ONU évidemment, sans oublier la majorité des intellocrates revivifiant l’ethnologie de papa par leur néoracisme tiersmondiste (le mal est uniquement d’origine occidentale) ; soit l’on se bat farouchement pour les valeurs universelles de liberté, de démocratie, d’équité, en écartant ceux-là mêmes qui se nomment les « barbares » et qui recrutent désormais partout, mixant à leur façon ressentiments et lectures littérales de l’islam, ou encore s’appuyant sur les méandres divers et variés émanant de volontés de puissance débridées pour justifier leur alliance « objective » avec le diable.

Va-t-on par exemple traiter le président iranien d’islamophobe, certainement pas ! Et pourtant qu’attendent les instances musulmanes françaises pour le faire ? Et ont-elles défilé contre la destruction de cette mosquée vénérée par les shiites, évidemment non !

Dans ces conditions, il n’y a pas d’autres solutions que de se préparer, aiguiser ses arguments, se maintenir en forme (dans tous les sens du terme) parce que l’Heure approche. Et se moque du CPE et autres fadaises…

LSA Oulahbib

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