Quand Charal rime avec halal !

Petit mémo : La façon islamique de bien immoler l’animal

- La personne qui immolera doit être en tout état de propreté (Ghusal & Wazu).

- L’animal doit être bien traité. Lui donner même à boire avant l’immolation.

- L’animal sera allongé avec son cou en direction du Qiblah. Ses pieds peuvent être liés (surtout s’il s’agit d’un gros animal), mais il est recommandé cependant de laisser une patte arrière non-attachée. Ceci facilitera la sortie de l’âme lorsqu’il va se débattre.

- Le couteau qui servira à l’égorgement doit être très aiguisé. Un couteau mal aiguisé peut compliquer l’égorgement et même faire souffrir l’animal d’avantage. C’est pour cela qu’il est recommandé d’avoir un couteau spécialement dédié aux égorgements (zaba) et qu’il ne soit pas utilisé à d’autres fins.

- La personne qui égorgera lira des phrases précises du Coran.

- Et au moment d’égorger l’animal, il dira « Bismillaah, Allaahu akbarr » en passant le couteau sur la gorge.

- En ayant un couteau bien aiguisé, en trois mouvements de passage de couteau (pousser-tirer-pousser) on doit pouvoir couper les trois éléments nécessaires (l’ésophage et les deux carotides) à valider le zaba (l’égorgement). Si après ces trois mouvements, les 3 éléments ne sont pas coupés, on ira jusqu’à 5 mouvements (en rajoutant un tirer-pousser).

- Laisser l’animal se débattre et tant que l’animal n’ait pas rendu l’âme, ne pas le bouger ni le déplacer. Ne surtout pas le violenter.

- Attendre que l’animal ait rendu l’âme avant de le dénouer et commencer à en disposer.


Que se passe-t-il dans les abattoirs musulmans ?

En entrant dans le tonneau à contention, les bovins ont une vue directe sur les animaux, qui viennent d’être suspendus et dont certains se débattent encore.

Cette vue de congénères en souffrance est une source supplémentaire de stress et de peur pour les animaux.
Une plaquette éditée par des autorités religieuses musulmanes en collaboration avec l’OABA (Oeuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoirs) rappelle, que dans le sacrifice rituel en Islam, on ne doit pas sacrifier l’animal face à ses congénères ni montrer le couteau à l’animal avant son sacrifice.
A l’abattoir Charal de Metz, les animaux voient et sentent le sang au moment où ils vont subir une immobilisation, un retournement complet et un égorgement.

Les bovins entrent dans un tonneau de contention, le piège se referme, le tonneau se tourne à l’envers et la mentonnière se met en place. Le saigneur égorge l’animal en sectionnant les deux artères.

Le sang s’écoule tandis, que la mentonnière est retirée, suivie par l’ouverture du tonneau, libérant l’animal, qui glisse alors hors du piège.
Il est ensuite suspendu par une patte à la chaîne d’abattage. La saignée n’est alors toujours pas terminée.

Plusieurs bovins se débattent suspendus pendant de longues secondes. Sont-ils encore conscients ?

Que dit la loi sur le sol français ?

La loi impose de construire des équipements de façon à ne pas créer de stress supplémentaire à l’animal : l’emplacement du tonneau d’immobilisation, du fait qu’il donne sur les animaux suspendus, favorise la peur et le stress des animaux entrant dans le piège.

La loi impose d’immobiliser l’animal jusqu’à la fin de la saignée.
Une plainte est en cours contre ces pratiques.

 

OABA : http://www.oaba.fr

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