Que cache l’arbre Mohand Chérif Hannachi et qui s’y cache ?

Évidemment que ce sinistre personnage et bien d’autres sont devenus des entremetteurs qui prostituent la Kabylie, ses enfants, ses hommes et ses femmes et enfin son honneur et toutes les valeurs qui la fondent. La Kabylie ou plutôt sa normalisation par le pouvoir en place est devenue un enjeu monumental. L’argent du pétrole est là, les caisses, pour ce genre de basses besognes, sont pleines. Ce ne sont pas les candidats qui manquent pour s’emparer du gâteau.

Depuis peu nous nous échinons naïvement à trouver des explications au débauchage de tous les « symboles kabyles » par le système corrompu et corrupteur d’Alger. Magnanimes que nous sommes nous trouvons des échappatoires aux félons qui sortent de nos rangs pour sauvegarder une pseudo-cohésion des Kabyles et pour ne pas élargir les fossés qui nous lézardent.

Mais en fait ce que les Kabyles perçoivent comme étant des icônes de la région et qui se sont révélés par la suite comme les plus abjects de tous les rebuts de notre communauté. Devant l’incurie qui caractérise la scène kabyle, ils n’ont ni crainte ni honte à éprouver face à leurs forfaitures. Depuis toujours ils sont en attente d’une offre de service par et pour le pouvoir. C’est ainsi et c’est dans leurs gênes. Comme l’écrivait un internaute : en Kabylie, c’est la course à la trahison !

Inutile de s’offusquer voire de se révolter. Cependant il devient plus qu’urgent d’agir ou de réagir ! A ce propos un internaute disait que la peur doit changer de camp. A la terreur des traîtres doit répondre le glas des hommes dignes et honorables.

Pour revenir à l’arbre, ou si vous préférez la forêt, Hannachi Mohand Chérif, en y fouillant un peu vous y découvrirez toute une faune qui y prolifère. Pensez-vous, un seul instant, que cet opportuniste de Hannachi sévirait de la sorte sans des complicités locales et nationales à tous les niveaux ?

Rien qu’en ce qui concerne cette affaire du journal Ech chorouk, vous découvrirez sur la photo immortalisant la signature du contrat, celui qui est, en réalité, l’architecte de cet accord. Mahieddine Khalef, d’habitude si discret, en arrière plan sur la photo. Habitué à agir dans les coulisses, pratique qu’il tient de Mohand Chérif Hannachi qui ne peut rien entreprendre sans avoir sa bénédiction. Il suffit d’ailleurs de lire les propos de Khalef Mahieddine rapportés par compétition.dz vers la fin du mois de juin, au sujet des relations qui lient ces deux compères qui vont au-delà d’une simple amitié entre un ex entraîneur avec son ex joueur.

« Ça fait plaisir que le président ainsi que les membres du comité directeur aient pensé à moi. C’est un honneur pour moi d’être le président d’honneur de la JSK. Les gens doivent savoir qu’avant que Hannachi ne soit président, il était mon joueur. Ma famille ainsi que celle de Hannachi se connaissent depuis bien longtemps. Les membres de nos familles se rendaient même à La Mecque ensemble. Ce titre honorifique m’a comblé et je dois signaler que j’ai toujours été proche du club. On se parlait et on discutait à chaque fois, y compris dans les préparatifs des stages d’intersaison. On a fait un long chemin ensemble et c’est une très belle chose que les dirigeants aient pensé à moi  », a-t-il avoué.

Ainsi la Mecque prend une place de choix dans leurs relations qui débordent leur cadre personnel pour se situer à un niveau plus large, celui de deux familles.

Nous devons cesser de verser des larmes de crocodiles sur tel ou tel autre qui en vient à trahir la Kabylie et son peuple. Cette région et son peuple étant en guerre avec le pouvoir d’Alger, tout particulièrement depuis 2001 ; désormais la ligne de démarcation entre nous et les collaborationnistes doit être claire et visible. A chacun d’assumer ses responsabilités. Ces traîtres le font au grand jour.

Imenfi

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *