Quelle leçon tirer des convulsions de l’histoire ?

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Je me rappelle du tollé médiatique islamo-populaire, représenté par ce pur produit de l’opportunisme tribal qu’est le zombi Belkhadem, qu’a suscité l’annonce distillée par la présidence quant à la rumeur d’une invitation pour une tournée très prochaine d’Enrico Macias en Algérie !

Une conception fondamentalement manichéiste et surannée où le noir n’a aucune chance de devenir sincèrement blanc ! Séquestrés dans une « prison de l’esprit », en l’occurrence celle de l’islamo-baathisme de la 25e heure, ses disciples ignorent totalement que l’ennemi d’hier ne reste jamais éternellement ennemi ; ceci est également valable pour l’ami d’hier.

En effet, quelle leçon doit-on tirer des convulsions de notre histoire ? Des stéréotypes qui nous rongent de rancunes ressassées infiniment ou une rupture pragmatique mais sans oubli, préalable à tout espoir d’une sortie salutaire de la crise ? Exemple : J.-F. Kennedy a soutenu la cause algérienne, comme d’ailleurs l’Égypte, la Chine,… Et qui dilapide en tirant un maximum de profits sans partage de nos richesses aujourd’hui, la France ou tous ces mercenaires opportunistes, respectivement ennemis et amis d’hier ?

Faut-il rappeler que tout ennemi se crée de circonstances échappant à tout notre contrôle ; l’ennemi lui-même ne sait pas qu’un jour il serait le nôtre ; même chose pour l’ami ; cela relève du concours de circonstances dialectiques auxquelles l’humain n’y peut rien ! Alors, toute tentative de créer délibérément l’ennemi ou de le maintenir, relève d’une conception propagandiste, masochiste, d’un sentiment de jouissance ressenti dans la douleur, la misère, la paupérisation,… en somme, le cantonnement dans un nationalisme anachronique, porteur de toutes les arriérations populaires propres aux régimes despotiques. L’Algérie est africaine, certes, quoiqu’on l’oublie assez souvent, mais ce dont je suis sûre est qu’elle n’est jamais orientale ! Son salut est tributaire de sa capacité culturelle et « civilisationnelle » à se détacher définitivement du Mecreq irrationnel pour se tourner vers l’Europe rationnelle et sa Méditerranée naturelle !

Espérons que de la rencontre urgente, espoir de la dernière minute, ultime chance d’un renouveau, entre le MEDEF et le FCE, c’est à dire entre la France et l’Algérie, naîtra la promesse d’une renaissance économique et culturelle tant attendue, plus naturelle, de par une histoire commune, et donc plus vraisemblable que celle que l’Algérie a, par réaction suicidaire, voulu créer avec une Turquie des contrefaçons, une Chine de la quincaillerie ou encore une Amérique du gaz et du pétrole !

La priorité pour l’exploitation de nos richesses doit être donnée à la France ! Ce n’est que lui reconnaître et avouer un Grand Merci d’avoir accueilli des millions d’Algériens qui, à leur tour, font vivre des millions d‘autres compatriotes.

Madih

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